Amour virtuel

Amour virtuel
Je ne fais que paresser
Et tu occupes mes pensées
Incapable de rien faire
Je tourne en rond
J'écris ton nom
Et trop sans doute j'espère
Que je te ferai perdre raison
Que s'allumera enfin la passion
Qui au fond de nos c½urs dort
Et qui n'attend que l'étincelle
Qui la fera éclore
D'une ardeur nouvelle
J'en ai marre des corps à corps
Qui me plongent dans le remords
Je veux de l'amour, du vrai, du fort
Puisses-tu me le donner
Et je te le rendrai
Je me livrerai corps et âme
Pour que brûle la flamme
D'une passion sensuelle
Et des plaisirs charnels
Je veux te faire tant d'effet
Que tu seras prêt à exploser
En vivant un tel plaisir
Noyé dans un océan de désirs
Ma chaleur et ma douceur
T'iront droit au c½ur
Tu ne voudras que moi
Et l'espace de mes bras...

Vraiment dis-moi
Que ça viendra
Tel qu'on l'a rêvé
Dans nos plus folles pensées
En ne faisant que nous parler
Qu'on va se voir et se plaire
C'est tout ce que j'espère
Que tu me trouveras désirable
Bien au-delà du raisonnable
Qu'on perdra toute mesure
Qu'on cicatrisera nos blessures
Et que dans un torrent
De sentiments on deviendra
De tendres amants
Que rien ne détruira

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# Posté le lundi 25 juin 2007 10:51

Modifié le lundi 25 juin 2007 11:03

On veut du sérieux...

Des petits moment fugaces
D'amour un peu salace
De sexe pur, de sexe dur
De sexe pur et dur
Juste le plaisir
Pas la routine
Juste des soupirs
Pas devoir mentir
Seulement être coquine
Aimer ses yeux de biche
Le reste, on s'en fiche
On dit qu'on veut du sérieux
Mais quand une belle paire d'yeux
Se présente à nous, on craque
Adieu les rêves de baraque!
On donne son corps
Et un ptit bout d'âme
Que voulez-vous encore
Nous sommes de faibles femmes...

# Posté le lundi 06 août 2007 11:38

Papa est décédé

Notre papa a vaincu bien des démons
Mais ce crabe dont on taira le nom
L'a consumé lentement, sournoisement
Réduisant sa vie à néant
Son dernier souffle lui ôtant
En nous laissant chancelants
Dans cette nuit noire de juillet
Où meme la lune se taisait

Il s'est endormi, serein
Nous lui tenions la main
Pour qu'il se sente bien
Nous nous sommes dit adieu
Des larmes plein les yeux
Mais sachant que ses souffrances
Finissaient enfin, que la délivrance
C'était de partir de l'autre côté
Là où la maladie le laisserait en paix

Nous parlerons de notre père
Et de l'homme que nous aimions
Et que toujours nous aimons
En évoquant seulement sa lumière
Nous tairons sa part d'ombre
Et ses côtés plus sombres
Qui ne regardent que lui
Et raconterons sa vie
En égrénant ses souvenirs jolis
Vous disant ce que nous gardons de son histoire
Bien ancré dans notre mémoire

A Bouffioulx il naquit
Cinq ans après sa grande soeur
Qu'il aimait de tout son coeur
Déjà tout petit
Il avait ce côté canaille
Et connaissait très bien la gouaille
Au grand dam de la voisine
Qui subissait ses attaques coquines
Avec tous ses copains
Il faisait les 400 coups
Cette bande de petits gredins
S'amusaient comme des fous
Aux dépens d'adultes
Trop souvent crédules

En grandissant il devient professeur
Il enseigna la gymnastique avec ferveur
D'abord en Tunisie pendant 2 ans
Ce qui fut un drame pour sa maman
Puis pendant longtemps à l'Heureux Abri
Qui accueillait les enfants démunis
Il fonda une famille
Avec Anne-Marie
A eu 2 filles que vous connaissez
Puisque nous sommes occupées
A vous l'évoquer

Tout ne fut pas toujours rose
Mais bien loin d'être morose
Il nous inventait plein d'histoires
Et nous faisait tellement rire
A nous en décrocher la mâchoire
Nous avons tant de souvenirs
De pitreries, de voyages
Et de blagues pas toujours très sages..

Notre maman et lui se sont séparés
Lorsque nous étions adolescentes
Ils prirent des routes différentes
Jalonnées d'obstacles parfois lourds à surmonter

Et puis un jour papa rencontra Jacqueline
Sa dame à lui, sa tendre, sa coquine
Auprès de qui il trouva l'apaisement
Qui lui fit oublier ses tourments
Et l'aima profondément

Il eu a la joie de connaître trois petits-enfants
Fiorella François et Una, qu'il aimait passionnément
Et qui lui rendaient bien, tout tendrement...

Il se surnommait lui-même le pape de la belote
Et s'y connaissait en parlotte
C'était un pédagogue exceptionnel
Chez lui c'était vocationnel
Il appliqua cela aussi à ses chiens
Qu'il éduqua pour leur plus grand bien
Il s'est occupé d'eux
En faisant vraiment de son mieux
Il a pris soin de Malie
Notre petite bâtarde gentille
Puis Patton veilla sur lui
Et devint vraiment son ami
Lorsqu'il luttait, plus seul
Contre la solitude et l'ennui
Il connut aussi Zoé
Qui vivait avec sa bien-aimée
Et qui fut un peu sa filleule
Lorsque Patton est décédé
Il adopta tout de suite Maxou
Qui l'a séduit de ses yeux doux
Max enfin il a décidé de recueillir
Mais il ne le verra pas grandir...

C'était un homme très intelligent
Un être plein d'humour et brillant
Qui liait si vite connaissance
Et dont le coeur était immense
La mort nous l'a enlevé
Ca vous le savez
Il est parti beaucoup trop tôt
Mais nous vous prions bien haut
De ne pas donner à votre tristesse
Le pouvoir de faire oublier sa richesse

Pensez qu'il dort
Qu'il n'est pas mort
Qu'il se repose et n'a plus mal
Que cet être peu banal
Là-haut fait sûrement le pitre
Qu'il n'a pas clos le chapitre
N'a pas écrit le mot fin
Car il vit au travers des siens

Alors nous vous le redisons encore bien fort
Chers amis ici réunis, il a besoin de réconfort
Ne pleurez pas notre Jacques ici-bas
Il nous regarde de là-haut et n'aime pas ça...
Papa est décédé
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# Posté le lundi 14 juillet 2008 15:37

Modifié le lundi 14 juillet 2008 15:49

Un ado en colère...

Un ado en colère...

Un jour ton enfant te dira
Pourquoi papa m'avoir fait ça?
Pourquoi m'avoir tant éloigné
De celle qui m'a porté
Pendant 9 mois entiers
De celle qui m'a choyé
Et toujours aimé
Pourquoi m'as-tu privé
Pendant tant d'années
De ses caresses de ses baisers
De sa douceur, de sa gaieté
Pourquoi as-tu mis cette distance
Et m'avoir fait subir l'absence
Dis papa, comment as-tu fait
Pour gagner cette garde presqu'en exclusivité
Si parfois maman t'a heurté
Peux-tu dire que moi, elle m'a blessé?
Peux-tu affirmer sans ciller
Qu'elle n'a pas mérité
Cette garde alternée?
Quels mensonges as-tu inventés
Doutes-tu de son honnêteté
L'as-tu à ce point aimée
Que tu ne veux pas te raisonner?
Tu sais papa maintenant
Je suis grand, j'ai 12 ans
Et là, je suis désolé
Mais je vais aller
Vivre près de maman
Rattraper le temps perdu
Parce que jamais je n'ai cru
Que maman n'aurait pas pu
S'occuper de moi plus tôt
Me bercer de jolis mots
Me prendre dans ses doux bras
Et me dire encore tout bas
Tout le bien qu'elle pense de moi
Et même si je suis plus grand
Je l'écouterai encore me chanter
Ces chants qu'elle a inventés
Juste pour me montrer
A quel point je suis important

Maintenant, je t'ai assez vu
Tu es resté sourd à mes désirs
Tu as ignoré mes soupirs
Mon petit coeur qui se déchire
Alors tu sais papa maintenant
Je te verrai un week-end sur deux
C'est bien assez, je crois que c'est mieux
Tu as convaincu les tribunaux
Juges et avocats
Pour me garder près de toi
Tout ça c'est bien beau
Mais c'était du pipeau
Tu sais à moi, on ne me la fait pas
Je n'ai que faire de ta mauvaise foi
Je sais que maman est bonne pour moi
Je vais vivre avec elle et crois-moi
Je ne penserai pas tellement à toi
Que veux-tu, je suis au-dessus des lois
Et celui qui manque de respect et qui n'est pas droit
A beau être mon papa
Je sais qu'un jour il paiera pour ça
Et tu vois ce jour est arrivé pour toi

Maman m'a trop manqué
Chaque jour au téléphone, je lui disais
Tu n'en avais rien à cirer
Tu croyais que ce n'était pas vrai
Comment as-tu pu douter
De notre sincérité?
Maintenant tu vas comprendre
Et peut-être un peu apprendre
Que dans la vie il faut écouter
Ce qui disent les coeurs vrais
Et tu pourras enfin pleurer

# Posté le mardi 15 septembre 2009 20:37

La mia mamma

A Anna-Maria MAUGHELLI, elle sait pourquoi

Elle vit tout doucement
Pour son homme et ses enfants,
Sans jamais trop s'écarter
Des mots que Dieu lui a dictés.
C'est quelqu'un dont on ne parle pas,
Et je l'aime pour ça.
C'est une fleur sur l'horizon,
Une star à sa façon.
J'ai découvert le matin
Dans la chaleur de ses mains,
Et j'ai grandi bien au fond
De son palais de coton.
C'est quelqu'un dont on ne parle pas,
Et je l'aime pour ça.
C'est la reine dans sa maison,
Une star à sa façon.
Elle m'appelle et puis autour de moi
C'est le printemps à chaque fois,
Elle est si belle que je lui ai dit
Les premiers mots de ma vie.
Surtout ne me demandez pas
De vous la montrer du doigt,
Avec vos yeux d'étranger
Vous n'allez rien remarquer,
Mais ce quelqu'un dont on ne parle pas,
C'est plus que tu ne crois,
C'est le titre de ma chanson,
Une star à sa façon.
Elle m'appelle et puis autour de moi
C'est le printemps à chaque fois,
Elle est si belle que je lui ai dit
Les premiers mots de ma vie.
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 14:36